Début d’année


Alors... il est temps d'inaugurer 2018 sur ce blog! J'ai été vachement trop occupé depuis mon retour au boulot.

Les bonnes nouvelles: on a eu quelques heures de soleil et de ciel bleu en ce lugubre mois de janvier. Et mon pif est réparé, comme vous voyez! Il reste un petit quelque chose, le dermato le découpera dans quelques jours.

Evidemment, ce qui est important et le sera pour les 2-3 prochains mois: l'entraînement! Dimanche dernier, la cata. Mon cerveau ne voulait pas, j'ai fait demi tour après 500 mètres. Ce dimanche, beaucoup mieux côté cerveau, mais les jambes ont été un peu récalcitrantes: elles ont décidé de s'arrêter après 19,5 km. J'ai dû marcher (ramper) les 500 derniers mètres. Je pense qu'il est temps de me remettre au régime purée 48h avant les longues sorties, et faire une provision de machins dégueux à mettre en poche comme les cycliste.
Et toi Vincent, comment ça va l'entraînement?

La phrase du jour!


"at least 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32, 34, 35, 36, 37, 38, 39,40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 50 or more genes"

Je ne comprendrai jamais vraiment bien le langage des droitiers...

Fin d’année


Mise à jour en fin de post

Fin d'année un peu compliquée. Normalement, je monte dans l'avion vendredi... si tout va bien!

Il y a une semaine, je me suis réveillé avec un gros machin sur le nez. Comme ça ne disparaissait pas après quelques jours, je suis allé voir un médecin. A part pour des bobos genre gamelle à vélo et les visites médicales obligatoires, c'était la première fois depuis 2004 que j'allais chez un docteur. Celui-ci a diagnostiqué une infection et a prescrit des antibiotiques.

Quand je lui ai demandé comment une bactérie avait pu aller se loger sous la peau sans aucune blessure et ne pas être dégommée par mon système immunitaire, il m'a répondu que le 'pourquoi?' ne relevait pas de la science mais de la philosophie ou de la religion. S'il avait un peu réfléchit, il aurait pu penser à autre chose qu'à une infection. Car ses antibiotiques n'ont rien fait, au contraire! Voici l'état des lieux ce matin: deux fois pire!


Alors je suis retourné le voir ce matin. Aveux d'impuissance, il m'a envoyé chez un spécialiste: un ORL! Ben oui, c'est sur le nez. Logique!

L'ORL lui pense à un machin, genre cyste, enflammé et il veut l'enlever sous anesthésie générale. Mais d'abord, il veut faire un CT scan pour s'assurer que le truc n'est pas attaché au cerveau. Vraiment? Entre la peau du nez et le cerveau, n'y a-t-il pas un os, genre le crâne, pour faire barrière? Donc maintenant, j'attends patiemment un RDV pour le scan. Après, il n'est pas chaud à me laisser prendre l'avion directement, en cas de complication avec la cicatrice.

A lui aussi, j'ai posé quelques questions. Par exemple: si c'est une inflammation, ne peut-on pas résoudre le problème avec des anti-inflammatoires? Réponse catégorique: les antibiotiques n'ont pas fonctionné, donc des antibiotiques plus puissants ne fonctionneront probablement pas non plus. Non mais sérieusement, on frise l'incompétence là! C'est comme au cours de solfège avec le Père Draye: "Tous les silences ne sont pas des soupires, mais tous les soupires sont des silences", "Toutes les infections causent de l'inflammation, mais toutes les inflammations ne sont pas dues à une infection".

Soit...

J'ai demandé l'avis de ma collègue qui a levé les yeux, genre: 'crétins!'. Elle aurait déjà arrangé ça depuis longtemps d'un coup de scalpel. Et il se fait qu'elle prend le même vol SEA-AMS que moi vendredi, donc en cas de complication dans l'avion, elle s'occupera de mon pif!

Quant aux médecins, c'est comme les avocats et les garagistes: plus ils sont mauvais, mieux ils gagnent leur vie.

Mise à jour:
J'ai enfin trouvé un dermatologue compétent. Son objectif: réduire l'inflammation! Il y a mis la dose pour être certain que ce soit réglé avant l'avion vendredi. Et surtout ne pas charcuter tant que c'est hyper-inflammé! La dissection, ce sera pour janvier. En plus, lui a répondu à toutes mes questions, confirmant que j'avais eu affaire à des crétins jusqu'à présent.

Re-mise à jour:
J'aurais pu faire docteur! Je lui avais bien dit a l'ORL: des anti-inflammatoires! Une bonne injection de stéroïdes dans le pif à l'insu de mon plein gré, des compresses bouillantes pour faire circuler... culmination de la biotechnologie!

Foulques


Il paraît qu'il y avait des inquiétudes quant à l'état d'avancement de ma préparation pour le marathon? Inquiétudes justifiées... jusqu'il y a peu... à cause de New York, Charlotte et Rosalie qui m'avaient un peu distrait de mon plan d'entraînement.
Mais heureusement, malgré mon âge avançant, je suis encore capable de passer de 0 à 20 km en seulement 4-5 semaines. Je le fais généralement une fois par an, pour m'assurer que je ne suis pas encore croûton... et puis je me ré-encroûtonne. Cette fois-ci, il va falloir s'y tenir, augmenter la distance et allonger la foulée progressivement jusque mi-mars.
La semaine dernière, sur un sympathique parcours le long du Lac Washington et de la péninsule de Bailey, j'ai parcouru 20 bornes sur exactement le même rythme que mes meilleurs entraînements en 2004-2005. Mais ce week-end, j'ai tout foiré! Rien foutu de bon! Et ma sortie "longue" n'a pas dépassé 3 km: quand les jambes ne veulent pas avancer, elles n'avancent pas. Alors j'ai fait un peu d'ornitho en rentrant en marchant.
On a souvent vu des grandes troupes de Foulques macroules. Mais je n'en avais jamais vu d'aussi disciplinées, se déplaçant en rang serré comme une centurie romaine partant attaquer le village des irréductibles Gaumais ("Pas trop vite, devant!", "Poussez pas, derrière!")

L'habituel Bufflehead (avec une stupide Bernache du Canada qui nous montre son postérieur à l'avant-plan).

Et Goldeneye.

Remarquez l'apparition exceptionnelle du soleil!

Va maintenant falloir remettre les guiboles en route dans la semaine. Et le week-end prochain, 15 kilomètres à Alki Beach. Le suivant, le jour de Noël, si le vent souffle de France, Nieuport-Ostende. Et ensuite pour le nouvel an: Moyen-Orval-Herbeuval. Comme au bon vieux temps.

Et pendant que certain(s) travaille(nt)...


Canard marin


Dommage qu'il ne soit pas facile d'emporter le zoomy-zoom en allant courir, il faudra donc se contenter de cette photo par iPhone.

Je laisse à Antoine le soin d'identifier la bête et de nous dire d'où elle vient:

Et inutile de faire des commentaires quant au manque de lumière sur cette photo: il n'y a pas de lumière à Seattle à cette saison, elle reviendra en juin.

The Game


Prêt, ce matin, pour The Game: les Yale Bulldogs recevaient leurs meilleurs ennemis les Harvard Crimsons. Une des plus épiques rivalités sportives, qui mérite une retransmission en direct dans tout le pays!

Ca a mal débuté...

... mais les Bulldogs se sont repris...

... et finalement leurs supporters ont pu envahir le terrain pour célébrer la victoire!

Neuf défaites de rang pendant que j'étais à Yale.

Mais depuis que je suis parti:
- deux victoires en deux matchs.
- une raclée pour Harvard
- Et le titre de Champion de Ivy League pour Yale, le premier depuis 1980.

Le Chef avait raison, j'ai bien fait de partir.

Charlotte & Caroline


Parmi les destinations improbables, après Spokane, Charlotte en Caroline du Nord.
Douze heures d'avion, presqu'autant de temps dans les aéroports pour une heure et demi de réunion. Pas eu le temps de vous ramener beaucoup d'informations intéressantes.

Leur équipe de NBA est celle que Jeff supportait il y a 20 ans, je pense...

... et je n'ai pas dû visiter les abris pour se protéger des fréquentes tornades.

Mais au moins, j'ajoute un coche à ma liste d'Etats américains visités.

Rosalie a exploré pour vous...


- Le Mont Rainier (les araignées, ça fait peur!)

- Le sommet du Space Needle

- Le musée de l'aviation


- Toutes les plaines de jeu de Seattle

- C'était bien, mais un peu fatiguant!

Pour les prochains visiteurs annoncés, contactez Rosalie pour planifier votre prochain périple à Seattle et environs!

Rosalie a testé pour vous...


- L'aéroport de Seattle:

- La météo de Seattle:

Le labo de Tonton:



- La maison de Tonton: