Le ciel est rose, ce soir...


Encore 5 jours intenses, et je devrais pouvoir prendre un week-end de congé.
Ca fait depuis début mars que je vis 7 jours sur 7 devant mon ordinateur... mais sans avoir le temps de bloguer.

Il est 5h, Seattle s'éveille

La couleur du ciel


C'est le printemps à Seattle: le ciel est bleu 2 heures par jour!


The Oatmeal nous résume très bien la situation: cliquez ici

Le pont-levis


J'ai enfin trouvé une boucle de 15 kilomètres avec seulement 4 routes à traverser. Parce que quand tu dois t'arrêter 2 fois par kilomètre et que le feu reste rouge 1-2 minutes à chaque fois, ça fait sérieusement baisser la moyenne!
Mais j'ai quand-même eu peur quand j'ai aperçu au loin que le vieux pont du chemin de fer était levé. Heureusement, l'écluse en amont était encore fermée et j'ai pu traverser le canal sans délai.
Dans ces conditions, je retrouve une moyenne respectable: moins de 5 min 30 sec par kilomètre, on progresse!
Mais il reste du travail: dans ma jeunesse au pic de ma forme, je tenais 10 kilomètres à 4 min 40 sec du kilomètre. Et ce "pic" de forme était tout relatif: il n'empêchait pas Adrien de m'asphyxier sur un tour du Lac de Virelles...

Le marathon de Paris, c'est dans 49 semaines!

(et remarquez que le ciel est gris à Seattle)

Gare à eux!


Il n'y a pas que le blog qui était au chômage technique depuis 6 semaines. La course à pied également. Mais le marathon, c'est dans 49 semaines et 6 jours, alors il faut d'y remettre.

Et en chemin, une photo insolite à chaque sortie:
Qu'ils se tiennent sages, on veille sur eux!

Le train entre en gare


Ceci ne devrait pas laisser Tonton Ben sans commentaire...

Joggornitho


Les guibolles manquaient de souplesse et de rythme aujourd'hui, mais elles ont tenu la distance: 20,9 km!

Et il y avait du monde en chemin:



En quatre étapes






Happy Sunday!

Mais où ai-je donc garé mon bateau de pêche?


C'est un peu rock 'n' roll au labo pour l'instant. Alors le week-end, j'enfile mes running shoes et je pars courir. Tant que les jambes veulent avancer, j'avance. Et quand je commence à en avoir marre, je demande à Google de m'indiquer le chemin le plus court pour rentrer.

Je découvre ainsi des coins perdus, et parfois un louches, de Seattle. Ce qui me permet de vous rapporter des photos insolites.

La huitième merveille du monde


Merci Rosalie!